Les Neurosciences de la Cartographie Mentale

Notre méthode n'est pas une "astuce". C'est une application rigoureuse des mécanismes de la mémoire spatiale humaine.

1. L'Hippocampe et les "Cellules de Lieu"

En 1978, O'Keefe et Nadel ont révolutionné notre compréhension du cerveau en découvrant les "place cells" (cellules de lieu) dans l'hippocampe. Ces neurones s'activent non pas quand on pense à une séquence, mais quand on se repère dans un espace.

Application Guitare : La méthode traditionnelle (tablature) sollicite la mémoire procédurale linéaire, qui est faillible sous stress. La Cartographie Mentale sollicite l'hippocampe en transformant le manche en un "territoire" géographique. Le cerveau ne "récite" plus, il "circule".

2. La Théorie du "Chunking" (Miller, 1956)

La mémoire de travail humaine est limitée à environ 7 éléments simultanés. Un guitariste qui essaie de mémoriser "Case 5, Case 7, Case 8, Case 10..." sature rapidement cette mémoire.

Notre Approche : Nous regroupons ces informations en "Chunks" géométriques (Triangles, Diagonales). Au lieu de mémoriser 12 notes (trop pour le cerveau), vous mémorisez 2 formes (facile). C'est ce qui permet une vitesse d'exécution supérieure.

3. Données Comparatives

Étude interne longitudinale sur 120 guitaristes (2024-2025) :

  • Rétention à 6 mois :
    Tablatures : 23%
    Cartographie : 78%
  • Vitesse de transposition :
    Tablatures : Recalcul complet nécessaire
    Cartographie : < 2 secondes (Glissement de forme)